SNES

Lundi 27 avril 2009 1 27 /04 /Avr /2009 21:00
A l'origine un jeu sur Amiga, Lemmings a ensuite été porté sur de très nombreuses consoles, dont la SNES. Le principe est on ne peut plus simple : des lemmings tombent d'une porte. Une fois au sol, ils marchent tout droit et fond demi-tour quand ils butent sur un obstacle. Votre but : les guider jusqu'à une porte située quelque part dans le niveau.
Si le principe est simple, l'applicaton peut, elle, être on ne peut plus compliquée. Car précisons d'emblée une chose : pour un lemmings, un lance-flamme ou un précipice n'est PAS considéré comme un obstacle. Et si vous n'y prenez pas garde, vous verrez rapidement tous vos petits lemmings mourir les uns après les autres en poussant des petits cris. (Pikmin s'en inspire beaucoup).



Heureusement, pour parvenir à votre but (sauver X% des Lemmings), vous pourrez leur demander d'accomplir certaines action : construire un pont, creuser un tunnel, bloquer le passage, se faire sauter, escalader. Car oui, vos lemmings oeuvrent pour le bien collectif, et vous devrez nécessairement en faire mourir certains dans d'atroces souffrances pour sauver les autres. (certaines morts peuvent également être totalement vaines).
Et les niveaux seront suffisament variés pour que vous ayiez de quoi vous faire cramer la cervelle. Sachez également que vos actions peuvent être limités, vous obligeant à trouver LE subtil moyen de franchir cte putain de gouffre, le tout nécéssitant un timing parfait et une précision au pixel près.



D'autres niveaux seront beaucoup plus libre et vous laisserons exprimer votre liberté créative (qui se révelera parfois complètement foireuse). Vous finirez même au fil du jeu par inventer des techniques qui mériteraient d'être brevetées (aaah, l'escalier à étage multiple, sans paroi d'appui, mon chef-d'oeuvre).
A noter l'option d'autodestruction complète, qui vous permet, si vous êtes sûr d'avoir tout foiré, de faire exploser tous vos lemmings d'un coup. Très joli.


En image :
1)Les congés payés
2)Non, un trou n'est pas un obstacle
3)Mary Poppins, le retour
Par Nagadum - Publié dans : SNES - Communauté : CULTURE JEUX VIDEO
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Samedi 18 avril 2009 6 18 /04 /Avr /2009 15:07
A l'origine un jeu d'arcade japonais, son succès lui a valu de nombreux portages. Je vais parler ici de celui sur Super Nintendo, parut en Europe sous le nom de Parodius Non-Sense Fantasie.

Comme son nom l'indique, Parodius est une parodie de Gradius, celèbre jeu de Shoot'em up de Konami. Parodius en reprent les ingrédients principaux, tout en le tartinant d'une bonne tranche de délire complet, comme vous allez pouvoir le constater.

Déjà, l'écran titre et sa musique enjouée ne laisse aucun doute sur l'ambiance du jeu. A vous ensuite de choisir votre vaisseau parmis entre autre une pieuvre et un pinguin (si, si). Et c'est parti!




Le principe du jeu est simple, vous progressez de gauche à droite et vous faite attaquer par des hordes d'ennemis féroces : pinguins pirates, volcans cracheurs d'aubergines, sumos lanceurs de strings, têtes de l'Île de Paques, etc... A vous de les dégommer, et de récupérer les pastilles oranges qu'ils laissent, afin de pouvoir obtenir des armes supplémentaires, comme le duo de poissons explosifs, la marmite-bouclier et autres joyeusetés.

A noter également le système des cloches, qui apparaissent parfois en lieu et place des pastille oranges. Celles-ci vous permettent de gonfler votre score, ou d'obtenir un bonus temporaire assez puissant, comme la destruction de tous les ennemis à l'écran (très utile dans le niveau où une myriade de petits cubes cachent un arrière-plan présentant un très belle femme en tenue pour le moins légère).

A chaque fin de niveau, vous devrez affronter un boss, toujours délirant, que ce soit un perroquet-Oncle Sam ou encore un poulpe en train de se laver les cheveux. Bien évidement, ces combats, à défauts d'être facile (ce qu'ils ne sont pas) sont tout de moins assez simplistes : il suffit de tirer là où ça clignote tout en esquivant les coups.

Le jeu dispose également d'une version 2 joueurs, qui se révèle toutefois un peu décevante : chaque joeur joue l'un après l'autre, la passation s'effectuant dès que celui qui joue meurt. POur peu qu'il soit bon, l'autre peut attendre trèèès longtemps avant de pouvoir commencer à jouer.






A propos de la difficultés, le jeu dispose de plusieurs niveau de difficultés (dont dépendent le nombre de boules de feu que vos ennemis envoient, ainsi que leurs positions, leur nombre, etc..) . Si le niveau 1 ne pose pas grand problème, il est tout de suite plus difficile de finir le jeu en difficulté 2. Quand à la difficulté 3, j'y ai renoncé, de peur de faire du mal à ma pauvre manette. Au passage le niveau maximal est le 7, mais je ne pense pas qu'un humain puisse le surmonter.

 







Au final, Parodius est un jeu très amusant, qui vous occupera de nombreuses heures. Il se révèle certes un peu répétitif, mais il compense cela par un univers complètement déjanté et des musiques diablement entrainantes.



A noter : Parodius Non-Sense Fantasy (qui n'est pas le premier de la série Parodius) comptera de nombreuses suites dont.....Sexy Parodius, qui n'est malheuresement jamais sorti du japon.






















En image :
1) L'écran titre
2) La sous-boss du 2ème niveau
3) Le début du premier niveau en difficulté 7
4) Une boss plutôt coriace
5) Oncle Sam?
6) Une bosse plutôt charmante
7) L'arme que vous obtenez avec une cloche grise : le cri qui tue
Par Nagadum - Publié dans : SNES - Communauté : CULTURE JEUX VIDEO
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Lundi 13 avril 2009 1 13 /04 /Avr /2009 15:55



Connu au Japon sous le nom de Gaia Gensouki, et sous celui de Illusion of Gaia aux États-Unis, cet Action-RPG sur Super Nintendo est malheureusement assez peu connu de nos jours, par rapport à certaines grosses pointures de l'époques.

Synopsis

Alors que le passage d'une comète menace la Terre, Paul, seul survivant d'une expédition menée par son père, entame un long périple pour récupérer les statues héxades et sauver le monde.

Si les scénario paraît de prime abord d'une banalité affligeante, c'est tout simplement qu'il l'est. Et pour ne pas arranger les choses, il est généralement conté d'une manière plutôt confuse, au point qu'il est fréquent de douter du but exact de notre quête (si ce n'est "sauver le monde en récupérant les statues hexades").


Mais ici, ce ne sera pas l'histoire de fond qui constituera l'âme du jeu, c'est bien plus l'aventure humaines qui en découle, la vie, le progrès (et parfois la mort) des personnages principaux qui donnent une profondeur à ce jeu.

Gameplay

Le jeu en lui même se déroule en deux phases. Les phases d'explorations dans les villages, et les donjons.

Les phases d'explorations ne sont pas à négliger. Vous passerez pas mal de temps à faire le tour d'une ville, à rencontrer de nouveau personnages. C'est ici qu'ont lieu les scènes les plus poignantes. Car contrairement à un Zelda, où un village se résume à quelques habitants interchangeables et deux vendeurs, les lieux que vous explorez offrent une certaines "profondeur". La belle cité où il pleut (littéralement) des pétales de roses se révèle être, si vous visitez les bas-quartier, une société exclavagiste où ont lieu les pires traffiques. Ailleurs, c'est la nuit, dans un village que vous pensiez paisibles que se déroulent des paris insensés sur des vies humaines.

C'est cela qui dérange le plus dans ce jeu. Il n'y a pas vraiment de "gentils" ni de "méchants". Amour paternel égoïste, appât du gain, toute personne se dressant sur votre chemin le fera pour une raison données (qui peut, certes, être plus ou moins louable). Même Samuel le bijoutier, un personnage que vous adorerez étant donné tout ce que vous obtiendrez de lui, se révelera en fin de compte [trouvez les 50 rubis de feu cachés dans le jeu pour connaitre la suite].

Ce qui choque aussi, c'est la "linéarité" du jeu. Une fois arrivé à un endroit, vous ne pourrez pas revenir en arrière. Il semble à mon avis que c'est un choix délibéré, qui force une plus grande immersion dans le quotidien des personnages. (avouez-le, prendre le temps de revisiter le monde et faire un élevage de chocobos quand la fin du monde est pour dans 3 jours, ça casse tout). Car ici, du fait de la linéarité du jeu, celui-ci prend plutôt la tournure d'une histoire interactive. Les personnage ne sont pas là pour faire joli ou pour vous aider à vous battre (de toute façon, j'y viendrai plus tard, seul Paul se bat). Ils VIVENT leur vie, tout simplement. Ils suivent votre aventure pour des raisons qui leurs sont propres, tombent malades, disparaissent ou décident même de ne pas vous accompagner plus loin dans votre quête.

Tout ceci donne lieu à des scènes plutôt marquantes que certains d'entre vous reconnaitront :

-Le sacrifice d'Hamlet lorsque les villageois affamé allaient se livrer au cannibalisme
-La dérive sur le radeau (ou comment apprendre la vie à une princesse casse-bonbon)
-La disparition puis la réapparition de Jonas, avalé par Mobby
-Luc qui tombe amoureux de Lili
-Les parents de Nico
-Le combat contre Nosfe et Ratu, avec le compte à rebours
-plus la foule de lieux que l'on traverse, comme Mû et ses statues, Freesia et la queue du magasin, la grotte des Séraphins, etc...

(hop-là, un bon spoil dans la gueule).

Bon, pour que le jeu ne se résume pas à une histoire interactive, fallait bien rajouter :

Les donjons.

Le principe est simple, vous explorez un donjon à la Zelda (avec des énigmes un peu moins coriaces, quand même), sauf que les ennemis sont un peu plus coriaces. Heureusement, vous pouvez, dans les sanctuaires de Gaïa, vous transformer en Chrysaor, guerrier fier et puissant (et qui a une grosse lame). En plus, si vous battez tous ennemis d'une zone, vous gagnez une augmentation de vos compétences (PV, force ou défense). Et vous apprenez des techniques supplémentaires qui non seulement vous aident en combat (la glissade, ou comment un gamin qui se bat avec une flute maitrise l'attaque la plus utile du jeu), mais en plus sont indispensable pour résoudre les énigmes, parfois assez ...chiantes. (à ce propos Mû = temple de l'eau).

Vous disposez d'un (petit) inventaire qui vous sert principalement à stocker vos objets de quêtes (mélodies, mécanismes) et de l'herbe (qui sert à se soigner). Vous trouverez également des perles de feu à collecter, qui vous permettent d'obtenir différents bonus auprès de Samuel (que vous devrez débusquer à chacune de vos escales). Attention, étant donné l'impossibilité de revenir en arrière, la collecte des 50 perles est très, très, très difficile.

En résumé, Illusion of Time est de ces jeux auxquels il faut avoir joué au moins une fois, ne serait-ce que pour vivre cette magnifique aventure humaine, pour découvrir tous ces lieux et ambiances qui vous marquerons durablement, même si la trame principale est quelque peu confuse, et les donjons un peu répétitifs.


En haut : Chrisaor et Liquefia, deux formes alternatives que vous emprunterez pour exploser vos ennemis.
En bas : Paul, notre héros.  Flora, la princesse gatée casse-pied (ça va lui faire du bien de crever de faim sur un radeau). Et Hamlet, le cochon de compagnie de Flora, qui connaitra une triste fin.

Pour plus d'information, je ne peux que vous recommander ce très bon site
Par Nagadum - Publié dans : SNES - Communauté : CULTURE JEUX VIDEO
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